« UNKULUNKULU (DIRECTOR'S CUT) | Principal | NOMES E NUMES (II) »
agosto 25, 2004
ÀS VEZES, COMO EVA NASCIDA DA COSTELA DE ADÃO, UMA MULHER NASCIA DE UMA POSIÇÃO FALSA DE MINHA COLCHA
Adormeço vendo televisão.
Comecei a acordar com uma soldado brasileira, escondida atrás de um coqueiro, chorando abraçada à sua assault weapon. Concluí com uma triatleta brasileira que havia levado um tombo da bicicleta e, portanto, estava fora dos jogos olímpicos, Atenas 2004.
Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n'avais pas le temps de me dire : « Je m'endors. » Et, une demi-heure après, la pensée qu'il était temps de chercher le sommeil m'éveillait ; je voulais poser le volume que je croyais avoir encore dans les mains et souffler ma lumière ; je n'avais pas cessé en dormant de faire des réflexions sur ce que je venais de lire, mais ces réflexions avaient pris un tour un peu particulier ; il me semblait que j'étais moi-même ce dont parlait l'ouvrage : une église, un quatuor, la rivalité de François Ier et de Charles Quint.
Postado por Marcelo Rota em agosto 25, 2004 11:15 PM